Chaque année, La Haute école zurichoise de sciences appliquées (ZHAW) publie l’étude JAMES sur mandat de Swisscom. Elle étudie l'utilisation des médias et les loisirs des jeunes de 12 à 19 ans. La nouvelle version a été publiée et elle montre des résultats intéressants qui confirment que la quasi totalité des jeunes possèdent un téléphone portable et consomment Internet comme outil de relation (par le biais des réseaux sociaux) et de divertissement (avec du streaming). 

 

"La comparaison dans le temps révèle tout d'abord une modification des activités de loisirs non médias: depuis 2010, la fréquence des activités exercées en famille est à la hausse, les rencontres avec les amies et amis, par contre, enregistrent une baisse. En Suisse, 99 % des jeunes possèdent un smartphone. Durant les six dernières années, on observe un recul de la diffusion des lecteurs MP3/iPod, des lecteurs de DVD et des consoles de jeux portables . Par contre, l'importance des services de streaming augmente considérablement: plus de la moitié des foyers abritant des jeunes dispose d'un abonnement permettant de streamer de la musique et des films (p. ex. Spotify , Netflix ). Pratiquement tous les jeunes utilisent quotidiennement leur téléphone portable et Internet. La grande majorité utilise également plusieurs fois par semaine les réseaux sociaux, visionne des vidéos sur Internet ou écoute de la musique. Deux tiers des garçons (66 %) , et seulement 11 % des filles, jouent tous les jours ou plusieurs fois par semaine. Leur jeu préféré est Fortnite, dont autant les garçons que les filles apprécient particulièrement le mode de bataille royale. 87 %, resp. 86 % des jeunes vivant en Suisse sont abonnés à Instagram ou Snapchat . Environ les trois quarts se connectent tous les jours à ces deux plateformes, la plupart même plusieurs fois par jour. L'activité la plus importante sur les réseaux sociaux est de consulter les photos, vidéos et textes des autres et de les liker. Moins de la moitié des jeunes publie activement plusieurs fois par semaine ou plus souvent leurs propres contributions. Au cours des quatre dernières années, on enregistre une augmentation considérable de la cybermanipulation psychologique: un tiers des jeunes déclare avoir déjà été abordés en ligne par un inconnu démontrant des intentions sexuelles indésirables."

Tiré de l'introduction à l'étude

pdf Etude JAMES 2018 (2.37 MB)

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